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La rainetteSaison thtraleAchetez en Villeneuvois
  • Avec l’Harmonie La Nèhe de Dax, l’OMH-Vents d’Òlt et la batterie fanfare des Jeunes Villeneuvois      MUSIQUE  Dimanche 21 janvier à 15 h au théâtre Georges-Leygues Tout public Durée : 2 h 30  Tarif :      La 4e édition d’un rendez-vous qui garde tout son souffle !!!  L’OMH-Vents d’Òlt et la batterie fanfare des Jeunes Villeneuvois font partie des forces vives de Villeneuve-sur-Lot. Elles irriguent avec bonheur musicalement la ville tout au long de l’année. Ce rendez-vous est une fête et consacre ce dynamisme qui ne se dément pas, de génération en génération.  Fière d’évoluer depuis plus d’un siècle, l’association musicale La Nèhe rassemble aujourd’hui une centaine de musiciens, tous bénévoles, amateurs pour la plupart. À travers un répertoire particulièrement éclectique, le projet musical est fondé sur un travail rigoureux et des programmes originaux. La diversité du registre de La Nèhe la conduit à de très diverses prestations, de l’animation des arènes de Dax à de somptueux concerts dans des sites prestigieux, en France et au-delà.   « Entre célébration(s) et fêtes de la musique, l’Harmonie La Nèhe évoque la culture musicale basco-landaise où la prise d’ instrument participe de son entrée dans la société ! »  Pierre Etchécopar   www.lanehe.fr
  •  La saison qui s'annonce mise une fois encore sur un éclectisme de qualité, pariant sur un équilibre entre appétit de rencontres de grandes personnalités du spectacle et appel à la curiosité et à la découverte. Cet éventail est largement théâtral, international, audacieux et malicieux. A vous de voir... et de jouer !   > >> Feuilletez ou téléchargez la plaquette de la saison            OCTOBRE  THÉÂTRE   DE MOLIÈRE À BEETHOVEN  LA PASSION   de et avec Francis Huster   Mardi 3 octobre à 20 h 30     MUSIQUE SYMPHONIQUE   MOZARTIUM   par l’Orchestre de l’Opéra de Limoges   Dimanche 8 octobre à 16 h    THÉÂTRE   DIALOGUE D’UN CHIEN AVEC SON MAÎTRE SUR LA NÉCESSITÉ DE MORDRE SES AMIS   par la compagnie Tabula Rasa   Jeudi 12 octobre à 20 h 30    HUMOUR MUSICAL   LE CONCERT SANS RETOUR   par les Cinq de Cœur   Mardi 17 octobre à 20 h 30    DANSE   SOSAX - J’AURAIS VOULU ÊTRE UN ARTISTE     Jeudi 26 octobre à 20 h 30      NOVEMBRE  CHANSON     OLIVIA RUIZ     À nos corps aimants   Jeudi 9 novembre à 20 h 30    DANSE ET MUSIQUE DU MONDE     GÉNÉRATIONS     par les Irish Celtic   Mardi 14 novembre à 14 h 30 et 20 h 30    BALLET CIRCASSIEN     LE RÊVE D’ÉRICA     par la compagnie Bivouac   Samedi 18 novembre à 20 h 30    THÉÂTRE     ADOS     d’Olivier Soliveres   Mercredi 22 novembre à 19 h 30    MUSIQUE ET LYRIQUE     TIERRA     par la compagnie Opér’Azul   Samedi 25 novembre à 20 h 30    THÉÂTRE     EDMOND     d’Alexis Michalik  Mardi 28 novembre à 20 h 30   DÉCEMBRE THÉÂTRE     LES RÈGLES DU SAVOIR-VIVRE DANS LA SOCIÉTÉ MODERNE     de Jean-Luc Lagarce  par le collectif Lophophore   Mardi 5 décembre à 20 h 30    VILLENEUVOIX, LES CONCERTS     GILBERT LAFFAILLE       Jeudi 7 décembre à 20 h 30   Centre culturel J.-Raphaël-Leygues  THÉÂTRE     LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY     d’Oscar Wilde, adaptation de Thomas Le Douarec   Dimanche 10 décembre à 16 h    CHANSON ROCK     ZUT Y’A UN BUG     par le groupe Zut   Vendredi 22 décembre à 20 h 30 Samedi 23 décembre à 15 h      JANVIER BANDE DESSINÉE, MUSIQUE ET CONTE     PEAU D’ÂNE     de Cécile Chicault   Mardi 9 janvier à 20 h 30    MUSIQUE DU MONDE     NUA     Gisela João   Vendredi 12 janvier à 20 h 30    DANSE     ROMÉO ET JULIETTE     par la compagnie Elephant in the Black Box   Mardi 16 janvier à 20 h 30    THÉÂTRE     ONCLE VANIA     d’Anton Tchékhov  par la compagnie Théâtrale francophone   Jeudi 18 janvier à 20 h 30       MUSIQUE     CONCERT DU NOUVEL AN     avec l’Harmonie de La Nèhe de Dax,  la Batterie fanfare Les Jeunes Villeneuvois et l’OMH Vent d’Òlt   Dimanche 21 janvier à 15 h    VILLENEUVOIX, LES CONCERTS     MATHIEU LIPPÉ – CÉDRIC MOULIÉ       Jeudi 25 janvier à 20 h 30   Centre culturel J.-Raphaël-Leygues  SHOW HISTORIQUE     HISTOIRES     par Franck Ferrand   Samedi 27 janvier à 20 h 30    CIRQUE     BEYOND     par la compagnie Circa   Mardi 30 janvier à 20 h 30 Mercredi 31 janvier à 20 h 30     FÉVRIER    THÉÂTRE   UN AIR DE FAMILLE   d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri    Dimanche 4 février à 16 h    MUSIQUE   ABDEL RAHMAN EL BACHA   1er « Mardis du Classique »,  en partenariat avec le Conservatoire Béla Bartók du Grand Villeneuvois   Mardi 6 février à 20 h 30    CONTE   PERCHÉ   de et par Olivier Ponsot   Vendredi 9 février à 20 h 30    MUSIQUE LYRIQUE ET POLYPHONIQUE, HUMOUR   OPERETTA   par la compagnie Cor de Teatre   Mardi 27 février à 20 h 30    MARS THÉÂTRE CLASSIQUE ET CONTEMPORAIN   ILIADE   par la compagnie À Tire-d’Aile   Samedi 3 mars à 20 h 30       THÉÂTRE   FRANCOISE PAR SAGAN   avec Caroline Loeb   Dimanche 11 mars à 16 h     DANSE   JOB   par la compagnie Adéquate   Mercredi 14 mars à 20 h 30    DANSE ET JONGLERIE   MUR MUR   par la compagnie Le Corps Sage   Samedi 17 mars à 20 h 30    THÉÂTRE   CUISINE ET DÉPENDANCES   d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri   Mercredi 21 mars à 20 h 30       CHANSON   JULIETTE     Samedi 24 mars à 20 h 30    THÉÂTRE   LES CHATOUILLES OU LA DANSE DE LA COLÈRE   d’Andréa Bescond   Jeudi 29 mars à 20 h 30    AVRIL VILLENEUVOIX, LES CONCERTS   BARBARA, DE L’ÉCLUSE AU CHÂTELET   de Marie-Hélène Fery   Jeudi 5 avril à 20 h 30   Centre culturel J.-Raphaël-Leygues  THÉÂTRE ET MARIONNETTES   APOTHÉOSE DU FAIT DIVERS, C’EST TOUT MAIS CA FAIT PEUR !   De Pierre Bellemare et Émilie Valantin   Samedi 7 avril à 20 h 30    CHANSON ET MUSIC HALL   LES COQUETTES     Jeudi 12 avril à 20 h 30    MUSIQUE ET DANSE   SOIRÉE BÉLA BARTÓK   2e « Mardis du Classique »,  en partenariat avec le Conservatoire Béla Bartók du Grand Villeneuvois   Mardi 24 avril à 20 h 30       THÉÂTRE   LES FOURBERIES DE SCAPIN   de Molière par la compagnie de l’Esquisse    Jeudi 26 avril à 20 h 30    MAI THÉÂTRE   VIES MINUSCULES   de Pierre Michon par le Théâtre de l’Argile    L’intégrale : dimanche 6 mai à 11 h En épisodes : du mardi 2 au samedi 5 mai     (heures et lieux fixés ultérieurement)      MUSIQUE ET DANSE DU MONDE   THE SPIRIT OF INDIA   par le Bollywood Masala Orchestra   Mardi 15 mai à 20 h 30    MUSIQUE ET CHANSONS   VILLENEUVOIX, LE FESTIVAL #4     Samedi 19 mai à partir de 18 h         > >> Feuilletez ou téléchargez la plaquette de la saison
  • Les écoles villeneuvoises ont choisi :  11 sur 16 se sont prononcées favorablement à la poursuite des 4 jours et demi pour la rentrée 2018 /2019  (ces 11 écoles représentent 65% des élèves inscrits, soit 1 169 enfants sur une totalité de 1 796 élèves villeneuvois). De plus, selon un sondage réalisé par les représentants des parents d'élèves, seul 1/3 des familles étaient  favorables au passage à la semaine de 4 jours.  Depuis la parution du décret du 27 juin 2017, les communes peuvent décider des rythmes scolaires qu’elles souhaitent mettre en place dans les écoles. A Villeneuve, la municipalité a fait le choix de concerter les conseils d'école composés de représentants des parents d'élèves, de directeurs d'écoles et de délégués départementaux. Dans ce cadre, la plupart des écoles a réuni un conseil d'école extraordinaire afin de débattre puis de voter pour ou contre le maintien de la semaine de 4,5 jours. Le résultat du vote est largement en faveur du maintien.     Cette organisation du temps scolaire présente en effet plusieurs enjeux :  Le respect du rythme d’apprentissage des enfants avec :    des enseignements à des moments où la faculté de concentration des élèves est la plus grande,  une meilleure répartition des heures d’apprentissage sur la semaine,  des journées de classe allégées et des enfants jugés moins fatigués.   L’accès à des activités péri et extra-scolaires favorisant :    la découverte d’activités diversifiées à travers la construction d’un projet éducatif territorial,  le développement des compétences transversales d’ordre cognitif, social, et socio-affectif,  l'épanouissement physique et psychique en améliorant les comportements, l’écoute, l’attention, et donc, l’apprentissage.   Réduire les inégalités, notamment pour les enfants les plus défavorisés :    diminution des écarts avec les autres pays en terme de nombre de jours de classe : 144 jours en France sur une semaine de 4 jours contre 183 pour la moyenne européenne,  aménagement du temps scolaire pour les élèves en difficulté dont les variations journalières des performances intellectuelles sont importantes (Académie de médecine),  accès aux activités culturelles et sportives hors de l’école à ceux qui n’en bénéficient habituellement pas.      Une politique ambitieuse de la Ville   A Villeneuve, la politique éducative s'articule autour de deux axes majeurs : la réussite éducative et le bien-être des enfants.   L'élaboration du PEDT (Projet Éducatif de Territoire) et l'aménagement de la semaine de 4 jours et demi a permis à la municipalité de renforcer ses ambitions en matière éducative. Avec la mise en place des temps d'activités périscolaires, gratuits et en lien avec les projets d’école, la Ville propose une offre éducative de qualité : découverte artistique, culturelle, sportive ou patrimoniale. Citons notamment parmi les projets menés dans les établissements : Orchestre à l’école, concours culinaire, découverte du patrimoine, chants et chorales, ateliers en scène et participation à Villeneuvoix, formation aux premiers secours, sensibilisation au gaspillage alimentaire et tri des déchets, découverte de la pêche, de l’escrime et des échecs...     En 2017, tous les élèves de CM2 ont été formés aux premiers secours dans le cadre des TAP.    L'offre d’activités périscolaires facilite aussi les organisations familiales. Elle répond aux besoins de prises en charge des enfants, surtout pour les parents qui travaillent.  Les temps d'activités périscolaires mis en oeuvre dans le cadre du PEDT sont financés par un fond de soutien de l’État et par une allocation spécifique de la Caisse d'Allocations Familiales.
  • Comme il est de tradition chaque début d'année, le maire de Villeneuve-sur-Lot Patrick Cassany, entouré de l'équipe municipale, a présenté ce soir ses vœux aux Villeneuvois.     Mesdames, Messieurs,  Je suis très heureux de vous accueillir ce soir ici au théâtre Georges-Leygues pour cette traditionnelle cérémonie des vœux, des vœux au personnel communal, aux personnalités villeneuvoises et aux représentants du monde associatif rassemblés ici ce soir dans ce théâtre, symbole de l'excellence culturelle de Villeneuve-sur-Lot et du Villeneuvois.  Je voudrais, en premier lieu, remercier et féliciter tous les agents municipaux de Villeneuve-sur-Lot et du CCAS pour leur travail quotidien, leur professionnalisme,  ainsi que les élus de l'équipe municipale qui m'entourent pour leur engagement citoyen et leur dévouement au service des Villeneuvois. Ensemble, agents et élus municipaux, nous faisons vivre ce service public municipal essentiel pour la vie quotidienne de nos concitoyens.  Je voudrais commencer mes propos par l'annonce d'une distinction, d'une nouvelle reconnaissance du travail accompli à Villeneuve-sur-Lot. En effet, Villeneuve était déjà la ville aux huit labels : ville amie des enfants, ville amie des Aînés, Agenda 21, Territoire bio engagé, ville internet, Qualiville, Pays d'art et d'histoire, nous venons d'obtenir le « label ville active et sportive ». C'est une reconnaissance nationale du travail engagé par les élus chargés du sport, la directrice des Sports, et les agents de la  Direction des Sports pour permettre aux 105 clubs sportifs de la ville, qui rassemblent 7 000 licenciés, de développer pleinement la pratique sportive. Je voudrais féliciter et remercier toutes celles et tous ceux qui ont permis l'obtention de ce nouveau label.  C'est dans cette voie de l'excellence qu'il nous faut poursuivre l'action pour Villeneuve par des reconnaissances nationales de tout ce qui se fait de bien et de beau, ici, dans notre Bastide des bords du Lot.  Cette voie de l'excellence doit être notre boussole pour guider notre action en ces temps où les repères de notre société sont en pleine évolution.  En effet, dans ces temps de changement, de bouleversement, d'instabilité, nous avons besoin de stabilité et de confiance.  Le premier socle pour fonder cette confiance, c'est le respect des engagements pris.  À cet égard, l'année 2017 fut au niveau municipal une année charnière puisque c'est l'année qui se situait à la moitié du mandat municipal commencé en 2014 et qui s'achèvera en 2020.  Ce fut donc pour toute l'équipe municipale l'occasion de revenir sur la méthode qui nous a guidés, et sur l'action qui a été conduite depuis trois ans.  La méthode est celle du « contrat municipal » que j'avais proposé en 2014. C'est la seule qui permet de prendre des engagements précis auprès de nos concitoyens et de les tenir. C'est aussi la seule méthode claire qui permette à des élus de sensibilités qui peuvent être différentes, de se mettre d'accord sur des engagements et de travailler ensuite ensemble pour la Ville, pour le bien commun et l'intérêt général dans une société où seuls l'individualisme et l'intérêt particulier semblent prévaloir.  En octobre, vous avez tous reçu un document précis reprenant les 68 engagements du contrat municipal de 2014, point par point, d'où il ressort que 45 engagements ont déjà été réalisés à mi-mandat, 18 sont en cours de réalisation, et 5 sont, soit abandonnés, soit à l'étude. Ce qui signifie que 66 % des engagements pris par l'équipe municipale ont donc été tenus à mi-mandat.  Cette action municipale a été conduite dans un contexte très particulier marqué par une forte baisse de nos ressources en raison du désengagement financier de l’État. À Villeneuve-sur-Lot, globalement la baisse a été de 2 M€.  Pour autant, nous avons dû veiller à ce que les services publics municipaux, les écoles, les équipements sportifs et culturels, le CCAS, les services techniques, continuent à bien fonctionner. Ce qui a été le cas.  Nous l'avons fait en respectant notre engagement de ne pas augmenter les taux des impôts communaux. Les bases sont pour leur part réévaluées chaque année par les services fiscaux de l’État. Dans ce contexte, il a donc fallu conduire une politique rigoureuse d'économies en réduisant nos coûts de fonctionnement, mais aussi en repensant l'organisation des services municipaux, en engageant la mutualisation de nos moyens avec ceux de l'Agglomération.  La situation financière de la Ville est maîtrisée : malgré une baisse des dotations de l’État et des taux d'imposition inchangés, les dépenses de fonctionnement ont baissé de 1,2 M€ entre 2014 et 2017, et l'endettement de la Ville a baissé de 4,7 M€ durant la même période. Prétendre dans la presse le contraire ne peut que traduire une méconnaissance profonde des dossiers ou des absences prolongées.  Il y a un an, dans les mêmes circonstances, je vous avais dit que l'un des gros dossiers de l'année serait la remise à plat de la gestion de l'eau. C'est ce que nous avons fait.  En 2017, nous avions une fenêtre de tir pour agir, pour redéfinir notre système de distribution de l'eau potable. Cela correspondait à la fin du contrat qui liait la Ville de Villeneuve à Véolia depuis 1957, soit 60 ans, pour la distribution de l'eau potable en centre-ville. Comme je l'avais indiqué en 2014, j'ai souhaité que nous mettions à profit cette opportunité pour remettre à plat notre système de distribution de l'eau, avec un objectif très clair : obtenir une baisse significative du prix de l'eau, tout en assurant une excellente qualité du service.  En début d'année 2017, la compétence eau potable a été transférée au syndicat Eau 47, où une commission territoriale Villeneuve-Bias, que je préside, a été créée. Cela nous a permis d'avoir une vision qui dépasse le seul cadre communal et de disposer d'une véritable expertise technique.  Ensuite, nous avons défini un « juste prix » de l'eau, comme si le syndicat Eau 47 devait exploiter ce réseau en régie. Nous avons ainsi fixé un prix de référence. Ce prix est tombé à 1,99 € par m3. Ensuite nous avons « ouvert le jeu » à la concurrence, mais en fixant aux candidats ce prix de référence pour éviter tout risque de dumping uniquement sur ce critère, et au détriment de la qualité. Nous avons ainsi pu juger les propositions des 4 sociétés qui ont répondu sur la qualité du service public. C'est l'offre présentée par AGUR qui a ainsi été choisie.  AGUR n'est pas une multinationale, c'est une société régionale, dont le siège est à Bayonne. Elle exploite les services d'eau et d'assainissement de plusieurs collectivités dans le Sud Ouest, comme Saintes, Cap Ferret ou Boulazac...  Avec 1,99 € par m3, nous aurons le prix de l'eau potable le moins cher du Lot-et-Garonne où il est en moyenne de 2,80 €/m3. Cela représentera pour les abonnés une baisse de 16 %.  Mais nous avons aussi souhaité améliorer la qualité du service public de l'eau potable en favorisant la proximité, parce que nous voulons placer les usagers au cœur du système. C'est pour cette raison qu'une agence commerciale ouvrira ce mois-ci en centre-ville, rue Ozanam, avec des horaires adaptés. C'est aussi cohérent avec notre volonté de remettre des services en centre-ville.  Ces changements concernent les Villeneuvois qui habitent en ville et qui payaient leur facture à Véolia, soit environ 13 000 foyers. Pour les habitants des zones rurales, desservis par la SAUR, il n'y a pas de changement dans l'immédiat. Le contrat d'affermage avec la SAUR s'achève fin 2019. C'est à ce moment-là qu’Eau 47 lancera une procédure d'appel d'offres pour ces secteurs qui, au-delà de Villeneuve, couvrent des communes au Sud et au Nord du Lot.  Autre sujet qui concerne la défense du pouvoir d'achat des Villeneuvois : en avril 2018 sera lancée l'expérimentation de la gratuité des transports en commun sur le réseau Elios. Plusieurs agglomérations se sont déjà engagées dans cette voie avec comme objectif l'augmentation de la fréquentation. C'est ce qui est d'ailleurs généralement constaté avec une augmentation entre 20 et 30 %.  Il faut savoir que le réseau Elios a assuré 1,3 million de trajets l'an dernier et que la DSP arrivera à terme fin 2019. Malgré une augmentation importante de la fréquentation, les recettes provenant de la vente des billets ne représentent que 5 %  du coût du service qui est financé, conformément à la loi, par le Versement Transport payé par les administrations et les entreprises de plus de 11 salariés.  La gratuité des transports se fera naturellement sans augmenter la fiscalité et le versement transport et en intégrant la navette parc expo/centre-ville à une nouvelle ligne navette Est-Ouest entre Bias et le PSV, avec des fréquences renforcées pendant les heures de pointe. Paradoxalement, la gratuité nous permettra de faire des économies notamment en intégrant la navette dans une future ligne navette Est-Ouest. La navette boulevard, quant à elle, sera maintenue telle qu'elle est.  C'est le rôle des collectivités que de favoriser le développement des transports collectifs. Plus ils seront utilisés, moins il y aura de problèmes de stationnement, plus l'accès au centre-ville sera favorisé, et meilleur sera notre bilan carbone.  *** Après des mesures qui permettront de renforcer le pouvoir d'achat des Villeneuvois, je voudrais évoquer le sujet de la réussite éducative, qui est au cœur de l'action municipale, parce que c'est à l'école que tout se joue.  La loi sur les rythmes scolaires, qui instaurait la semaine de 4 jours et demi, n'a pas été abrogée, mais le Gouvernement a décidé d'accorder des dérogations aux communes qui le souhaitent.  Avant que les conseils d'école des 16 écoles de Villeneuve-sur-Lot, qui accueillent 1 800 élèves, ne donnent un avis, nous avons souhaité réunir et rencontrer les délégués des parents d'élèves pour échanger avec eux, de façon aussi à ce que les choix qui seront faits le soient de façon éclairée.  En effet, si on peut comprendre que dans des petites communes, l'organisation des TAP soit compliquée, notamment pour trouver des intervenants, à Villeneuve, nous avions pris le temps de la réflexion en 2013/2014 pour bien organiser ces activités en travaillant avec les enseignants, les parents, les associations, et en formant une trentaine d'agents. Nous avons défini un projet éducatif local qui nous a permis d'avoir des financements de la CAF. Avec la dotation de l’État, cela nous permet de financer les très nombreuses activités qui sont proposées aux enfants sans demander de participation financière aux familles, ce qui est pourtant le cas dans beaucoup d'autres villes.  Si nous devions revenir à la semaine de 4 jours, beaucoup d'activités qui, je le crois, sont appréciées, ne pourraient plus être financées. Et alors que les TAP à Villeneuve-sur-Lot, je le rappelle, sont gratuits pour les familles, en revenant aux 4 jours certains enfants devraient aller le mercredi matin en centre de loisirs payants, ou le soir en garderie payante.  Je souhaite donc que seul l'intérêt de l'enfant soit pris en compte dans les avis qui seront donnés. La décision finale sera prise par l’Éducation Nationale, puisqu'il s'agit d'une dérogation, en février.  Pour les jeunes, le projet de regroupement à Descartes des centres de loisirs est engagé de façon à disposer d'un lieu unique et fonctionnel pour l'Accueil de loisirs, ce qui sera aussi plus pratique pour les familles ayant des enfants d'âges différents. Un  architecte a été choisi, l'objectif est que le nouvel Accueil de loisirs puisse ouvrir pour l'été 2019. De plus, aux Fontanelles, de nouveaux modules pour le skate parc seront installés au printemps.  ***  Au-delà de 2018, il faut aussi penser sur le plus long terme. C'est le sens de la politique globale que nous avons engagée sur le centre-ville. Dès 2010, avec le projet  Action Bastide que je pilotais en tant qu'élu, plusieurs travaux d'aménagement et de rénovation ont été engagés.  Cette action repose sur plusieurs piliers : d'abord l'habitat et le logement, parce qu’il faut remettre des habitants en centre-ville, or le centre-ville date du XIIIe siècle, avec beaucoup de logements vétustes et peu adaptés au mode de vie actuel. C'est pour cela que nous avons engagé deux OPAH-RU pour aider les propriétaires à rénover des logements. Plus d'une centaine ont été rénovés.  Deux projets importants sont en cours : la rénovation de la venelle de Paris, qui permettra de redonner des accès aux appartements situés au dessus des magasins et qui sont aujourd'hui vides. Et d'autre part, l'extension du FJT rue Lakanal et Parmentier, qui permettra de créer 14 logements pour des jeunes qui travaillent ou sont en formation. De plus, l'aménagement des quais sur les bords du Lot rive gauche améliorera le cadre de vie et valorisera notre patrimoine sur le plan touristique.  Il faut bien sûr aussi accompagner les commerçants avec des aides pour rénover les vitrines et les devantures commerciales, et soutenir les nombreuses animations en centre-ville. C'est aussi dans ce cadre que se développent les actions du Contrat de Ville dans le domaine économique, de la cohésion sociale et du cadre de vie. Un appel à projets vient d'ailleurs d'être lancé.  Avec l'élaboration du futur PLUI qui devrait être adopté en fin d'année, nous aurons aussi un outil pour agir avec les orientations commerciales. Il faut en finir avec le laisser-faire et laisser-aller en matière de développement commercial en périphérie.  Comme dans toutes les villes moyennes, malgré les actions et le soutien de la Ville et de l'Agglomération, le commerce de centre-ville souffre. La première des raisons étant le changement des habitudes de consommation depuis plusieurs décennies. C'est encore plus fort à Villeneuve où nous avons quasiment le double de surfaces commerciales en périphérie que la moyenne nationale : 999 m2 pour 100 habitants en moyenne nationale, contre 1 694 m2 pour 100 habitants à Villeneuve.  Il faut marquer un coup d'arrêt à cette tendance et fixer des règles.  Il ne s'agit pas de tout geler en périphérie, mais de trouver un équilibre entre périphérie et centre-ville. Pour faire simple, orienter les commerces de vêtements et d'alimentation vers les centres-villes, l'équipement de la maison et l'automobile vers les périphéries.  Par les ravages causés, l'extension commerciale en périphérie a été une catastrophe environnementale et, contrairement aux apparences, une catastrophe en terme d'emploi. Nous savons maintenant que pour un emploi créé en périphérie, deux emplois sont supprimés ailleurs !  Ce que chacun doit comprendre, c'est que Villeneuve est le cœur de son agglomération. Son dépérissement aurait forcément des conséquences négatives sur l'attractivité de l'ensemble des communes voisines.  ***  À propos du centre-ville, et sans aucun tabou de ma part, comment ne pas évoquer les questions liées à la sécurité pour partager l'exaspération d'un grand nombre d'habitants. Nous savons pertinemment que Villeneuve n'est bien sûr pas Chicago, et que globalement le nombre de délits est plus faible que dans beaucoup d'autres villes, y compris dans le département. Mais nous subissons un type de délinquance particulier lié à des petits trafics de drogue par des mineurs qui, contrairement à beaucoup d'autres villes où ils se situent d'ordinaire dans des cités périphériques que nous n'avons pas à Villeneuve, se déroulent chez nous en centre-ville, à la vue de tous. Ce qui explique le niveau d'exaspération, et notamment celui d'autant plus compréhensible des riverains, habitants ou commerçants, les plus proches.  Comme Maire et comme Villeneuvois, je ne me résous pas à voir une poignée de jeunes mineurs ternir l'image de notre cité. Cette ville que j'aime, qui a tellement de charme, tellement d'atouts, tellement de gens formidables qui se battent tous les jours pour la faire vivre, ne peut pas être ternie par cette image.  Ce phénomène est amplifié par les réseaux sociaux, où n'importe qui peut écrire n'importe quoi, et où quelques excités relayant parfois des informations fausses, ne se rendent même pas compte du préjudice qu'ils causent à l'image de notre ville et en particulier à ses commerçants.  Je l'ai déjà dit, au niveau municipal, nous actionnons tous les leviers légaux qui sont à notre disposition : police municipale renforcée et armée, vidéo-protection, rappel à la loi, prévention aussi avec les éducateurs de la Sauvegarde dont je salue le travail, concertation régulière avec l’État et la police nationale. Et je n'ai eu de cesse de réclamer une présence policière en uniforme renforcée dans le secteur géographique très limité où les trafics se produisent.  À cet égard, je remercie Mme le Préfet qui a ordonné depuis septembre des opérations coups de poing régulières. Il est en effet essentiel que l’État démontre qu'il n'y a pas de zone de non droit abandonnée à des petits trafiquants. C'est d'ailleurs ce que j'ai eu l'occasion de dire au nouveau Directeur Départemental de la Sécurité Publique, le commissaire Fraysse, qui est venu me rencontrer mardi alors qu'il venait juste de prendre ses fonctions.  Dès le mois de juin, j'ai écrit au ministre de l'Intérieur pour lui dire que la Ville était  candidate pour expérimenter le police de proximité évoquée par le nouveau gouvernement. En septembre, le député Olivier Damaisin, que je remercie, a relayé ma demande. Plus récemment, en décembre, lors du CLSPD, a été évoquée la mise en place d'un dispositif de la participation citoyenne auquel j'ai donné mon accord, à condition que l’État en fixe les modalités et le contrôle, parce que la sécurité c'est l'affaire de tous. ***  En décembre, après la Conférence territoriale qui s'est tenue à Cahors, le Gouvernement a annoncé un plan de 5 milliards d'euros pour aider les villes moyennes qui sont toutes confrontées aux mêmes problématiques : désertification des centres et charges de centralité lourdes qui pèsent sur la fiscalité locale. Ces annonces vont dans la bonne direction pour les villes moyennes elles-mêmes, mais  aussi pour tous les territoires qu'elles maillent et irriguent. Elles sont l'échelon indispensable pour enrayer la fracture territoriale qui menace notre pays. J'attends maintenant bien sûr de voir comment ces annonces vont se traduire concrètement.  Quand j'ai pris connaissance des domaines d'action concernés : habitat, logement, soutien aux commerces, rénovation des espaces publics, valorisation du patrimoine, c'est exactement la politique que nous conduisons à Villeneuve-sur-Lot. J'ai donc immédiatement écrit au Premier ministre pour lui détailler les actions que nous avions déjà engagées, et lui dire que si des contrats doivent être signés entre l’État et des villes moyennes, non seulement nous sommes candidats, mais nous sommes prêts !  C'est un sujet majeur sur lequel j'ai souhaité de suite associer le député pour qu'il puisse relayer notre demande auprès du Gouvernement. Ce qu'il a fait auprès du ministère de la Cohésion territoriale. Il est important que nous travaillions ensemble dans l'intérêt du territoire. Voilà qui nous change de la précédente équipe parlementaire qui n'avait jamais établi le moindre contact, ni avec la Ville, ni avec l'Agglomération. Au niveau national, l'année qui vient de s'écouler s'est traduite par de profonds changements et l'explosion du système politique traditionnel dont la recomposition prendra plusieurs années. Non pas qu'il s'agisse de l'émergence d'un « nouveau monde », mais plutôt, je pense, de l'affirmation d'exigences fortes, en particulier sur l'efficacité des politiques publiques et le respect des engagements.  Parce que le respect des engagements est le socle de la confiance, comme je le disais au début de mon discours, l'équipe municipale que j'anime - au-delà des sensibilités de chacun de ses membres - s'est engagée depuis 2014 sur un « contrat municipal » et nous nous attachons à tenir nos engagements.  Dans ces périodes complexes et mouvantes, où notre société navigue entre individualisme et populisme, il faut pour les collectivités locales de la solidité, de la stabilité et de la détermination pour agir. Plus que jamais, le choix d'un engagement local doit reposer sur l'attachement à sa ville, l'attachement au bien commun et au service de l'intérêt général. Soyez-en assurés, notre cap reste le même : l'intérêt de Villeneuve et du Grand Villeneuvois.  J'adresse à chacun d'entre vous mes vœux de santé, de bonheur et de prospérité pour 2018.
  •  « 2018 : croissance et détermination »  En ce début d'année, je forme pour Villeneuve et son agglomération des vœux de croissance  parce que les signes de redémarrage de notre économie locale, que nous percevions il y a un an, se confirment au fil de ces derniers mois. Cette croissance est encore fragile ; il nous faudra l'accompagner.   Des entreprises locales ont des projets. Nos commerces doivent se battre pour faire face aux révolutions de nos modes de consommation. La Ville et l'Agglomération sont et seront à leurs côtés. Dans les mois à venir, il faudra poursuivre le déploiement du très haut débit,  trouver du foncier disponible pour permettre l'extension raisonnable des zones d'activités, et réaffirmer notre soutien aux commerçants en fixant dans le futur PLUI des règles strictes pour contenir le développement du commerce de périphérie qui se fait au détriment du commerce du centre-ville, pourtant cœur de l'agglomération.   Dans le même temps, nous ne devons pas oublier notre exigence de solidarité. Cela commence par l'école, là où tout se joue, et qui est au cœur de notre projet municipal. Pour l'organisation du temps scolaire, je forme donc le vœu que seul l'intérêt de l'enfant soit pris en compte. Nous serons aussi attentifs au maintien de l'offre de soins sur notre territoire et, comme toujours, aux côtés de nos aînés. Des mesures en faveur du pouvoir d'achat entreront en vigueur en 2018 avec une forte baisse du prix de l'eau et l'assainissement, ainsi que la gratuité des transports en commun, sans augmenter la fiscalité.   Sur le plan national, l'année qui vient de s'écouler s'est traduite par de profonds changements et l'explosion du système politique traditionnel dont la recomposition prendra plusieurs années. Non pas qu'il s'agisse de l'émergence d'un «nouveau monde», mais plutôt de l'affirmation d'exigences fortes, en particulier sur l'efficacité des politiques publiques et le respect des engagements.   Et c'est parce que le respect des engagements est le socle de la confiance, que l'équipe  municipale que j'anime -au-delà des sensibilités de chacun- s'est engagée en 2014 sur un « contrat municipal » comprenant 68 engagements précis. En 2017, à mi-mandat, 66 % de notre programme a été réalisé.  Dans ces périodes complexes et mouvantes, il faut donc pour les collectivités locales de la solidité, de la stabilité et de la détermination pour agir. Plus que jamais, le choix d'un engagement local doit reposer sur l'attachement à sa ville, au Bien commun et au service de l'intérêt général.   J'adresse à chacun d'entre vous mes vœux de santé, de bonheur et de prospérité pour 2018.
  •   Depuis 60 ans et jusqu'au 31 décembre 2017, un contrat d'affermage liait Villeneuve à Véolia pour la distribution de l'eau potable des 13 000 abonnés du centre-ville. Au terme de plusieurs mois de discussion, un nouveau délégataire, AGUR, assurera ce service public avec une importante baisse du tarif de 16 %. Les explications de Patrick Cassany, Maire de Villeneuve.     En 2018, l'eau sera à moins de 2 € le m3. A quoi sera due cette baisse ?  En 2017, nous avions une fenêtre de tir pour agir, pour redéfinir notre système de distribution de l'eau potable. Cela correspond à la fin du contrat qui nous liait depuis 60 ans à Véolia pour la distribution de l'eau potable en centre- ville. Comme je l'avais indiqué en 2014, j'ai souhaité que nous mettions à profit cette opportunité pour remettre à plat notre système de distribution de l'eau, avec un objectif très clair : obtenir pour les Villeneuvois une baisse significative du prix de l'eau, tout en assurant une excellente qualité de service.   Comment avez-vous procédé ?  Dans un 1er temps, j'ai proposé au Conseil municipal de transférer la compétence eau potable au syndicat départemental Eau 47 ; cela a été voté à l'unanimité. Ce transfert nous a permis d'avoir une vision qui dépasse le seul cadre communal, et de disposer d'une véritable expertise technique. Cela nous a aussi permis d'assurer la sécurisation de l'approvisionnement en eau potable qui est pompée dans le Lot. Dans un 2d temps, j'ai souhaité que nous définissions un « juste prix de l'eau », comme si Eau 47 devait exploiter ce réseau en régie. Nous avons ainsi fixé un prix de référence. Ce prix est tombé à 1,99 € par m3. Ensuite, nous avons « ouvert le jeu » à la concurrence, mais en fixant aux candidats ce prix de référence pour éviter tout risque de dumping uniquement sur ce critère, et au détriment de la qualité. Nous avons ainsi pu juger les propositions des 4 sociétés qui ont ré- pondu sur la qualité du service public. C'est l'offre présentée par AGUR qui a ainsi été choisie.   Qui est AGUR ?  C'est une société régionale, pas une multinationale, dont le siège est à Bayonne. Elle exploite les services d'eau et d'assainissement de 260 collectivités dans le Sud-Ouest comme Saintes, Cap Ferret ou Boulazac... Ce sera pour AGUR un challenge à relever puisqu'elle n'intervenait pas jusqu'à présent en Lot-et-Garonne. Une ville de notre taille sera donc un beau challenge à relever pour poursuivre son développement.   Une baisse du prix de l'eau et des services en plus ?  Le premier objectif était effectivement d'obtenir la baisse du prix de l'eau. C'est fait. Avec 1,99 €/m3, nous aurons le prix de l'eau potable le moins cher du 47, où il est en moyenne de 2,80 €/m3. Mais nous avons souhaité aussi améliorer la qualité du service public de l'eau potable en favorisant la proximité car nous voulions placer les usagers au cœur du système. C'est pour cette raison qu'une agence commerciale ouvrira en 2018 en centre-ville, avec des horaires adaptés. Cela est aussi cohérent avec notre volonté de remettre des services en centre-ville. Par ail- leurs, il n'y aura plus de frais de mise en service lorsque les gens déménagent. Enfin, d'un point de vue social, AGUR versera au CCAS un chèque eau annuel de 22 500 € pour les personnes en difficulté et cotisera au Fonds Social Logement du Département.   Et pour les Villeneuvois des secteurs ruraux ?  Ces changements vont concerner les Villeneuvois qui habitent en ville et payent leur facture à Véolia, soit environ 13 000 foyers. Pour les habitants des zones rurales, desservis par la SAUR, il n'y aura aucun changement dans l'immédiat. Le contrat d'affermage avec la SAUR s'achève fin 2019. C'est à ce moment- là qu'Eau 47 lancera une procédure d'appel d'offres pour ces secteurs qui, au-delà de Villeneuve, couvrent des communes au sud et au nord du Lot.          Assainissement : en baisse aussi de 13 %  La compétence assainissement appartient désormais à la Communauté d'Agglomération du Grand Villeneuvois pour Villeneuve, Bias et Pujols. Là aussi, un ancien contrat d'affermage liait la collectivité à Véolia et, là encore, tout a été remis à plat. Au terme d'une mise en concurrence , c'est la société AGUR qui a été retenue. Cela se traduira aussi par une baisse importante du prix pour les usagers de l'assainissement collectif de l'ordre de 13 % à Villeneuve, Bias et Pujols.
  •  par la compagnie Théâtrale francophone   THÉÂTRE  Jeudi 18 janvier à 20 h 30 au théâtre Georges-Leygues Tout public Durée : 1 h 30  Tarif :      Le chef-d’oeuvre d’Anton Tchékhov recentré sur les 5 personnages principaux.  Rien ne va plus sur le domaine depuis que le “Herr Professeur”, intellectuel à la retraite, et sa belle et paresseuse épouse Eléna s’y sont installés. Vania n’a plus goût à rien et tourne désespérément autour d’Eléna à la poursuite de sa jeunesse perdue. Sonia, autrefois si travailleuse, perd le sens de la réalité à se trouver si peu désirable. Le docteur Astrov lui-même, pourtant si lucide, semble ensorcelé.   « Se saisir de l’oeuvre de Tchékhov comme d’un matériau vivant, tout en respectant infiniment le texte de l’auteur. Voir en quoi il nous parle aujourd’ hui, ici et maintenant. Plonger au coeur de l’extrême tension qui relie les protagonistes principaux de cette douloureuse histoire de famille. »  Philippe Nicaud   « La mise en scène de Philippe Nicaud laisse crépiter la petite musique de Tchékhov, mélancolique, ardente… Et nous retenons notre souffle, nous y croyons, sans doute grâce à l’ interprétation de chacun des comédiens particulièrement juste, nuancée. Un bol de vie tout simplement enivrant. »  Le Monde.fr    spectacles-jyoprod.com    Mise en scène : Philippe Nicaud Avec : Marie Hasse, Céline Spang, Fabrice Merlo, Philippe Nicaud, Bernard Stark Collaborations artistiques : Damiane Goudet et Arevik Martirossian Costumes : Etty Benhamou Chorégraphie : Perrine Trouslard Adaptation/traduction : Céline Spang et Philippe Nicaud Composition musicale et chant : Philippe Nicaud Production et diffusion : Jean-Yves Ostro
  •  La bibliothèque municipale ouvre ses portes les dimanches 7 janvier, 4 février et 4 mars 2018, de 10 h à 13 h et propose, à cette occasion, des animations à destination d'un public familial à partir de 10 h 30.  Au programme de la Bib  ce dimanche 7 janvier :  « Histoires contées »  par Anne-Marie Frias  de la compagnie du Théâtre du Terrain Vague.   A noter  Si les familles sont particulièrement ciblées avec des animations jeune public proposées lors de ces ouvertures dominicales, tous les publics sont invités à fréquenter la Bibliothèque le dimanche matin, et notamment ceux qui n’en ont pas le temps les autres jours de la semaine. Tous les services de la Bib sont assurés le dimanche matin : consultation gratuite de la presse, emprunt de livres, CD, DVD, accès aux services numériques…
  •  Au 1er janvier, l’État transfère aux communes la gestion des amendes du stationnement payant. Villeneuve en profite pour étendre la zone gratuite 2h, et ne touche pas aux tarifs de la zone payante.    La réforme nationale est complexe, mais à Villeneuve, les choses sont claires. Elles se déclinent même en deux mots :  simplifier, fluidifier .  Trois points à retenir :   1 . 110 places gratuites en plus           Contrairement à de nombreuses villes de France, qui profitent de la loi pour étendre la zone payante, Villeneuve, elle, va étendre sa zone gratuite. Trois rues du centre-ville (Fraternité, Cieutat et Puits-Couleau) passent en zone Chrono, c’est-à-dire qu’elles deviennent gratuites 2h.  Cela porte à 328 le nombre de places gratuites de cette zone.   Attention, passé ce délai, on laisse sa place pour permettre à d’autres de faire leurs courses en centre-ville.    2 . La contravention passe à 15€ au lieu de 17€.     En cas de dépassement ou non paiement de stationnement, le prix du FPS (Forfait Post Stationnement, nouveau nom de la contravention) est fixé à 15€ au lieu de 17€. Une seule condition : payer dans les 4 jours à l’horodateur, sinon, son montant majoré passe à 25€. Le règlement peut s’effectuer en espèces ou par carte bleue (avec ou sans contact).    3 . Le tarif des horodateurs n’augmente pas.      Plusieurs villes profitent de la réforme pour augmenter leurs tarifs : ce n’est pas le cas à Villeneuve.  Rappel des tarifs :     15 min : 0,10€ 30 min : 0,30€ 1h : 0,70€ 1h30  : 1€ 2h : 1,40€ 3h : 2,10€ 4h : 2,60€ 5h : 3,10€ 6h : 3,60€  Toutefois, sur la zone payante, les stationnements excédant 6h30 passeront à 25€ pour se mettre en conformité avec la loi   Pour les longues durées, optez pour les parkings gratuits comme celui de l’Hôtel de Ville (242 places)   Bon à savoir :   Stationnement payant ou gratuit 2h, il faudra rentrer le numéro d’immatriculation de votre véhicule sur le clavier de l’horodateur.  Plus besoin de déposer le ticket d’horodateur sur votre tableau de bord. En entrant votre numéro de plaque minéralogique, l’enregistrement est automatique.  En zone payante, vous pouvez régler à l’horodateur en espèces, mais aussi par carte bancaire ou par sans contact.  Dématérialisation oblige : si vous avez dépassé l’horaire autorisé ou « oublié » de payer le stationnement, une notification de FPS (ex PV de stationnement payant) sera déposée sur le pare-brise. Le FPS, lui, sera envoyé par courrier par l’ANTAI.               >>> Télécharger le dépliant
  •   L’aménagement du quai rive gauche a démarré. Au programme : la création d’une promenade piétonne et cycliste.      Livraison avant l’été !            Redonner au Lot une place de premier plan, est un des objectifs de l’Agglomération. Afin de réaliser des aménagements cohérents et complémentaires, la CAGV a lancé une étude concernant l'aménagement des bords du Lot sur les 7 communes qui bordent le Lot, : Bias, Casseneuil, Fongrave, Le Lédat, Saint-Etienne-de-Fougères, Sainte-Livrade-sur-Lot, Villeneuve-sur-Lot. La Commune de Villeneuve-sur-Lot est la première de ces communes à se lancer dans un projet d'envergure.   Ce premier chantier d’aménagement concerne la partie située entre le club d’aviron villeneuvois et les anciennes écluses sur la rive gauche de la Bastide. Cet ancien chemin de halage sera transformé en promenade praticable de 750 mètres permettant de relier à pied le boulevard Danton et la rue Crochepierre. Passant sous les ponts, cette promenade ombragée dispose d’une vue imprenable sur les monuments de la rive droite, tels que la Halle Lakanal ou le musée de Gajac.  Les travaux consistent en la création d’un chemin en béton dont la largeur variera en fonction de l’espace et sera plus ou moins près de l’eau. Ce cheminement sera accompagné de la réalisation d'espaces visant à canaliser les eaux de sources et pluviales. Les abords de la base nautique seront également réaménagés avec notamment la mise en place de revêtement en stabilisé, la création d'un bâtiment d'accueil pour l'aviron, la reprises des espaces verts, ainsi que la mise en place de bancs et gradins. Six panneaux pédagogiques compléteront l’ensemble dès le printemps, grâce à une collaboration avec le service Pays d’art et d’histoire qui expliqueront les lieux et l’historique de l’activité fluviale comme le fonctionnement de l’écluse ou la création de la halle.  Prévus pour une durée d’environ 3 mois, ce chantier d’un montant total de 430 000 € est en partie  subventionné et sera réalisé en collaboration entre les services municipaux de la ville de Villeneuve-sur-Lot et l’entreprise Eurovia. Des travaux d’élagage ont déjà transformé les lieux et ont fait réapparaître les terrasses et balcons des maisons à encorbellement, typiques de la vallée du Lot.
  •    La maîtrise de l'étalement urbain a fait l'objet de discussions au sein de la Communauté d'Agglomération dans le cadre de l'élaboration du futur PLUi. Le projet d'aménagement et de développement durable, qui a été adopté à l'unanimité, l'affirme comme principe. C'est le cas en matière d'habitat, de développement commercial et de développement industriel. Pour nous en parler, Patrick Cassany. C’est l’interview du mois.    En matière d'habitat, quelles sont les évolutions prévues par les lois ?   En matière d'habitat, il faut savoir qu'à l'échelle de l'agglomération, nous disposons actuellement d'un stock de terrains constructibles permettant de tenir pendant 80 ans ! De nombreux terrains sont, en vain, à la vente depuis de très nombreuses années. Dans une telle situation, les lois Grenelle, et non pas l'Agglomération seule comme je l'entends parfois dire, nous obligent, dans toutes les communes, à réduire les surfaces de terrains constructibles. L'objectif est de recentrer les habitations autour des bourgs ou des villes pour réduire l'impact sur les terres agricoles, réduire les coûts pour la construction de réseaux et pour les déplacements.   Dans le domaine commercial, pourquoi voulez-vous restreindre le développement en périphérie ?   Dans le domaine commercial, on peut constater les ravages sur le commerce de centre-ville causés par des décennies de laisser-aller et de laisser-faire en matière de constructions commerciales en périphérie.  Comme dans toutes les villes moyennes, malgré les actions engagées par la Ville et l'Agglo, le commerce de centre-ville souffre. C'est encore plus fort à Villeneuve où nous avons quasiment le double de surfaces commerciales en périphérie que la moyenne nationale : 999 m2 pour 1 000 habitants en moyenne nationale, 1 694 m2 pour 1000 habitants à Villeneuve. Il faut marquer un coût d'arrêt à cette tendance. Il ne s'agit pas de tout geler en périphérie, mais de trouver un équilibre entre périphérie et centre-ville. Pour faire simple, orienter les commerces de vêtements et d'alimentation vers le centre-ville, l'équipement de la maison et l'automobile vers les périphéries.  Par les ravages causés, l'extension commerciale en périphérie a été une catastrophe environnementale et, contrairement aux apparences,  une catastrophe en terme d'emploi. Pour un emploi créé en périphérie, deux emplois sont supprimés ailleurs ! À titre personnel, je souhaite un moratoire sur la création des surfaces commerciales en périphérie. Ce que chacun doit comprendre, c'est que Villeneuve est le cœur de l'Agglomération. Son dépérissement aurait forcément des conséquences négatives sur l'attractivité de l'ensemble des communes voisines.   Dans le domaine industriel, quelles sont vos contraintes ?   Dans le domaine industriel et artisanal, nous avons un défi à relever avec une contrainte particulière. L'investissement insdustriel dans le Villeneuvois repart. Plusieurs chefs d'entreprises viennent me voir pour me faire part de leurs projets d'extension et de développement. Nous avons maintenant une idée des besoins qui sont d'environ deux hectares par an. En effet, la Zone d'Activité du Villeneuvois, que nous avons créée il y a dix ans, est de 22 ha. Sur cette zone, il y a eu 2 M€ d'investissement public, plus de 50 M€ d'investissements privés et plus de 300 salariés y travaillent. Cette zone est maintenant complète.  Naturellement, en pareil cas, nous avons d'abord travaillé à la reprise des friches industrielles sur les différentes zones. C'est ainsi, par exemple, que la mairie a revendu des usines-relais pour permettre la restructuration des usines ARDAGH et l'extension de DEUERER. Ensuite, en toute transparence, nous avons identifié des terrains situés à proximité des zones industrielles, avec le moins de contraintes de voisinage possible, et qui pourraient être aménagés.  Nous avons aussi préempté une ferme de 9,5 hectares qui était à vendre sur l’avenue Henri-Barbusse, juste en face de la zone de la Barbière. Il faut savoir que les entreprises souhaitent s'installer dans ce secteur, à proximité des zones d'activités actuelles : d’une part, elles y ont leurs partenaires ou leurs fournisseurs, d’autre part, il s’agit d’une zone qui sera bientôt équipée de fibre Très Haut Débit et pouvant être facilement desservie par les transports en commun pour les salariés.  L'objectif est de pouvoir disposer d'une zone d'environ une quinzaine d'hectares.
  • Pour toute information relative aux compteurs Linky, vous pouvez vous rendre aux  permanences  organisées par la société Enedis  les mardis et jeudis de 9h à 12h à la mairie annexe de la Tour de Pujols , boulevard Camille Desmoulins ou appeler le numéro vert :   0 800 054 659
  •   L'automne est là et bien là... Cheminées et chauffages commencent à être rallumés. Pour la 17e année consécutive, le service municipal Hygiène et Santé se tient prêt à réitérer ses contrôles gratuits à domicile afin de prévenir les dangers liés aux émanations de monoxyde de carbone, ce gaz mortel produit par la mauvaise combustion des chauffages à flamme*.  Sur simple appel téléphonique, des agents du service Hygiène se déplacent chez les Villeneuvois pour effectuer des mesures dans les pièces. Selon les niveaux relevés, ils indiqueront la marche à suivre et des conseils afin de maintenir une bonne aération dans le logement.   Pour une intervention gratuite à domicile, contactez le service Hygiène au : 05 53 75 07 50.    Rappel :   Neutre, incolore et inodore, le monoxyde de carbone se dégage lorsqu'il n'y a pas suffisamment d'air dans la pièce, en cas d'absence d'entretien des appareils ou de leur vétusté. Les émanations peuvent aller des maux de tête, nausées et vomissements jusqu'à la perte de connaissance et la mort.  * Par chauffage à flamme, on entend aussi bien chauffage mazout, gaz, charbon ou bois, chauffe-eaux et groupe électrogène.   >>> Téléchargez une brochure d'information éditée par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé
  •  A compter du 1er novembre 2017, les officiers de l’état-civil de la mairie seront chargés de l’enregistrement, des modifications et des dissolutions des Pacs (Pactes Civils de Solidarité). Compétence jusque-là confiée aux tribunaux d’Instance.   Les personnes souhaitant conclure un Pacs devront désormais s'adresser :   soit au service état-civil de la mairie de leur domicile  soit à un notaire.  Pour les partenaires dont la résidence commune est à Villeneuve, l'enregistrement de leur déclaration conjointe de Pacs auprès du service état-civil se fait  uniquement sur rendez-vous .  La demande de prise de rendez-vous peut être formulée par téléphone au 05.53.41.53.53, par mail : etat.civil@mairie-villeneuvesurlot.fr ou bien directement au guichet de l'état-civil.  Le jour du rendez-vous, les futurs partenaires se présenteront en personne, avec l' ensemble des pièces à fournir :     la convention de Pacs (convention personnalisée ou formulaire cerfa n°15726-02)  la déclaration conjointe d'un Pacs et attestations sur l'honneur de non-parenté, non-alliance et résidence commune (formulaire cerfa n°15725-02)  un  acte de naissance  (copie intégrale ou extrait avec filiation) de moins de 3 mois  une pièce d'identité (carte nationale d'identité, passeport...) en cours de validité    >>> Téléchargez les formulaires sur le site service-public.fr    Pour rappel, le service état-civil est ouvert au public :    Les lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h Le  mardi de 8h30 à 12h30  (fermeture au public le mardi après-midi pour le traitement des dossiers) Le samedi de 9h à 12h
  •   1 contrat municipal  10 priorités  68 engagements  A mi-parcours,   le bilan de nos actions   :       >>> Découvrez le bilan de mi-mandat      (>>> Téléchargez la version pdf )    Vous souhaitez réagir ? Vous avez des questions à poser ? Des propositions à suggérer ?   Nous restons à votre écoute.  Utilisez le formulaire ci-dessous :
  •  Effectuer ses formalités depuis chez soi, sans se déplacer, 7j/7, 24h/24… c’est ce que propose la mairie de Villeneuve en développant sans cesse ses services en ligne, pour tous.      Se déplacer en mairie lorsqu’on on travaille… pas toujours facile. C’est donc la mairie qui vient à vous en proposant de nombreuses formalités en ligne. Au moins trois bonnes raisons :  - s’adapter au mode de vie des Villeneuvois  - faciliter l’accès aux documents administratifs  - simplifier les démarches  On retrouve bien sûr les services en ligne « classiques », comme les  demandes d’état-civil ,  carte d’identité ,  passeports ,  inscription sur les listes électorales , mais pas que. Les très nombreuses associations peuvent actualiser leurs infos,  faire paraître leurs rendez-vous ,  demander une subvention ,  solliciter des autorisations d’organisation de manifestations , etc.  Les parents de jeunes enfants ne sont pas oubliés avec l’ Espace Famille  qui leur est dédié. Très pratique pour inscrire, réserver, annuler, signaler une absence, payer la cantine, etc.  Les entreprises peuvent  déclarer leur taxe sur la publicité , les restaurateurs/cafetiers  demander une autorisation ponctuelle de terrasse , les artisans signaler une  occupation de voirie pour travaux ou déménagement … On peut également  réserver un spectacle au Théâtre … sans oublier une série de documents téléchargeables :  inscriptions aux stages sportifs de Rogé , manifestations jeunesse (Color’s Way, Time Off Party), Printemps Eté/Jeunes, etc.    Être ouvert virtuellement en permanence, c’est ça aussi le service public !  Retrouvez l’ensemble des services en ligne  en cliquant ici .
  •  La carte nationale d'identité (CNI) permet à toute personne de justifier de son identité et de sa nationalité française.      Aujourd'hui, la demande de Carte Nationale d'Identité est simplifiée et sécurisée. Un formulaire de pré-demande en ligne (disponible sur le site  https://predemande-cni.ants.gouv.fr ) évite désormais de remplir un dossier papier au guichet de la mairie et constitue donc un gain de temps.    >>> Remplissez en ligne votre formulaire de pré-demande           Attention  Afin d’éviter toute attente aux administrés, les demandes de carte nationales d'identité se font  uniquement sur rendez-vous  Cette demande de rendez-vous doit être formulée auprès du service Etat-Civil de la mairie pour faire instruite son dossier, soit par téléphone au 05 53 41 53 53, soit par mail :  etat.civil@mairie-villeneuvesurlot.fr           Qui peut faire la demande ?  Majeur ou mineur, le demandeur de la CNI doit lui-même être présent au moment du dépôt du dossier et du retrait de la carte nationale d'identité.   Où faire sa demande ?  Vous pouvez déposer votre demande de carte nationale d'identité dans n'importe quelle mairie en France, dès lors qu'elle est équipée d'une station d'enregistrement de données. En effet, la technicité et la sécurité accrue des cartes nationales d'identité font que seules les communes équipées d'une station d'enregistrement sont en mesure de recevoir les demandes de carte nationale d'identité. Villeneuve-sur-Lot est l’une des 16 mairies de Lot-et-Garonne équipées de ce dispositif de prise d’empreintes digitales.   Quel est le coût d’une CNI ?  Pour une première demande ou un renouvellement, la demande d’obtention d’une carte nationale d'identité (CNI) est gratuite. Dans le cadre d'un renouvellement, si l’ancienne carte ne peut pas être présentée (en cas de perte ou de vol), le prix de la demande est de 25 euros, en timbres fiscaux, qui peuvent être achetés dans un bureau de tabac, dans une trésorerie ou aux centres des impôts ou bien en timbres fiscaux électroniques sur le site  https://timbres.impots.gouv.fr     Ma demande de carte d’identité se simplifie :     Les modalités de délivrance des cartes nationales d’identité évoluent dans le département de Lot-et-Garonne.  Ces nouvelles modalités permettent de sécuriser la carte nationale d’identité, dont le format demeure inchangé et qui (sauf cas de perte ou de vol) reste gratuite.  Je peux faire ma pré-demande en ligne de n’importe où grâce à un ordinateur, une tablette ou un smartphone sur le site  https://predemande-cni.ants.gouv.fr .  Je note le numéro de pré-demande qui m’est attribué.  Je rassemble les pièces justificatives. (les 2 premières étapes ne sont pas obligatoires mais vous feront gagner du temps)  Je m’adresse à la mairie d’une des 16 communes équipées d’un dispositif.  Je me présente au guichet de cette mairie avec mon numéro de pré-demande en ligne et les pièces justificatives pour déposer mon dossier et procéder à la prise d’empreintes digitales.  Je retire ma carte d’identité dans la mairie où j’ai déposé ma demande
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Cérémonie des voeux : le discours du maire, Patrick Cassany

Comme il est de tradition chaque début d'année, le maire de Villeneuve-sur-Lot Patrick Cassany, entouré de l'équipe municipale, a présenté ce soir ses vœux aux Villeneuvois. Mesdames, Messieurs, Je suis très heureux de vous accueillir ce soir ici au théâtre Georges-Leygues pour cette traditionnelle cérémonie des vœux, des vœux au personnel communal, aux personnalités villeneuvoises et aux représentants du monde associatif rassemblés ici ce soir dans ce théâtre, symbole de l'excellence culturelle de Villeneuve-sur-Lot et du Villeneuvois. Je voudrais, en premier lieu, remercier et féliciter tous les agents municipaux de Villeneuve-sur-Lot et du CCAS pour leur travail quotidien, leur professionnalisme,  ainsi que les élus de l'équipe municipale qui m'entourent pour leur engagement citoyen et leur dévouement au service des Villeneuvois. Ensemble, agents et élus municipaux, nous faisons vivre ce service public municipal essentiel pour la vie quotidienne de nos concitoyens. Je voudrais commencer mes propos par l'annonce d'une distinction, d'une nouvelle reconnaissance du travail accompli à Villeneuve-sur-Lot. En effet, Villeneuve était déjà la ville aux huit labels : ville amie des enfants, ville amie des Aînés, Agenda 21, Territoire bio engagé, ville internet, Qualiville, Pays d'art et d'histoire, nous venons d'obtenir le « label ville active et sportive ». C'est une reconnaissance nationale du travail engagé par les élus chargés du sport, la directrice des Sports, et les agents de la  Direction des Sports pour permettre aux 105 clubs sportifs de la ville, qui rassemblent 7 000 licenciés, de développer pleinement la pratique sportive. Je voudrais féliciter et remercier toutes celles et tous ceux qui ont permis l'obtention de ce nouveau label. C'est dans cette voie de l'excellence qu'il nous faut poursuivre l'action pour Villeneuve par des reconnaissances nationales de tout ce qui se fait de bien et de beau, ici, dans notre Bastide des bords du Lot. Cette voie de l'excellence doit être notre boussole pour guider notre action en ces temps où les repères de notre société sont en pleine évolution. En effet, dans ces temps de changement, de bouleversement, d'instabilité, nous avons besoin de stabilité et de confiance. Le premier socle pour fonder cette confiance, c'est le respect des engagements pris. À cet égard, l'année 2017 fut au niveau municipal une année charnière puisque c'est l'année qui se situait à la moitié du mandat municipal commencé en 2014 et qui s'achèvera en 2020. Ce fut donc pour toute l'équipe municipale l'occasion de revenir sur la méthode qui nous a guidés, et sur l'action qui a été conduite depuis trois ans. La méthode est celle du « contrat municipal » que j'avais proposé en 2014. C'est la seule qui permet de prendre des engagements précis auprès de nos concitoyens et de les tenir. C'est aussi la seule méthode claire qui permette à des élus de sensibilités qui peuvent être différentes, de se mettre d'accord sur des engagements et de travailler ensuite ensemble pour la Ville, pour le bien commun et l'intérêt général dans une société où seuls l'individualisme et l'intérêt particulier semblent prévaloir. En octobre, vous avez tous reçu un document précis reprenant les 68 engagements du contrat municipal de 2014, point par point, d'où il ressort que 45 engagements ont déjà été réalisés à mi-mandat, 18 sont en cours de réalisation, et 5 sont, soit abandonnés, soit à l'étude. Ce qui signifie que 66 % des engagements pris par l'équipe municipale ont donc été tenus à mi-mandat. Cette action municipale a été conduite dans un contexte très particulier marqué par une forte baisse de nos ressources en raison du désengagement financier de l’État. À Villeneuve-sur-Lot, globalement la baisse a été de 2 M€. Pour autant, nous avons dû veiller à ce que les services publics municipaux, les écoles, les équipements sportifs et culturels, le CCAS, les services techniques, continuent à bien fonctionner. Ce qui a été le cas. Nous l'avons fait en respectant notre engagement de ne pas augmenter les taux des impôts communaux. Les bases sont pour leur part réévaluées chaque année par les services fiscaux de l’État. Dans ce contexte, il a donc fallu conduire une politique rigoureuse d'économies en réduisant nos coûts de fonctionnement, mais aussi en repensant l'organisation des services municipaux, en engageant la mutualisation de nos moyens avec ceux de l'Agglomération. La situation financière de la Ville est maîtrisée : malgré une baisse des dotations de l’État et des taux d'imposition inchangés, les dépenses de fonctionnement ont baissé de 1,2 M€ entre 2014 et 2017, et l'endettement de la Ville a baissé de 4,7 M€ durant la même période. Prétendre dans la presse le contraire ne peut que traduire une méconnaissance profonde des dossiers ou des absences prolongées. Il y a un an, dans les mêmes circonstances, je vous avais dit que l'un des gros dossiers de l'année serait la remise à plat de la gestion de l'eau. C'est ce que nous avons fait. En 2017, nous avions une fenêtre de tir pour agir, pour redéfinir notre système de distribution de l'eau potable. Cela correspondait à la fin du contrat qui liait la Ville de Villeneuve à Véolia depuis 1957, soit 60 ans, pour la distribution de l'eau potable en centre-ville. Comme je l'avais indiqué en 2014, j'ai souhaité que nous mettions à profit cette opportunité pour remettre à plat notre système de distribution de l'eau, avec un objectif très clair : obtenir une baisse significative du prix de l'eau, tout en assurant une excellente qualité du service. En début d'année 2017, la compétence eau potable a été transférée au syndicat Eau 47, où une commission territoriale Villeneuve-Bias, que je préside, a été créée. Cela nous a permis d'avoir une vision qui dépasse le seul cadre communal et de disposer d'une véritable expertise technique. Ensuite, nous avons défini un « juste prix » de l'eau, comme si le syndicat Eau 47 devait exploiter ce réseau en régie. Nous avons ainsi fixé un prix de référence. Ce prix est tombé à 1,99 € par m3. Ensuite nous avons « ouvert le jeu » à la concurrence, mais en fixant aux candidats ce prix de référence pour éviter tout risque de dumping uniquement sur ce critère, et au détriment de la qualité. Nous avons ainsi pu juger les propositions des 4 sociétés qui ont répondu sur la qualité du service public. C'est l'offre présentée par AGUR qui a ainsi été choisie. AGUR n'est pas une multinationale, c'est une société régionale, dont le siège est à Bayonne. Elle exploite les services d'eau et d'assainissement de plusieurs collectivités dans le Sud Ouest, comme Saintes, Cap Ferret ou Boulazac... Avec 1,99 € par m3, nous aurons le prix de l'eau potable le moins cher du Lot-et-Garonne où il est en moyenne de 2,80 €/m3. Cela représentera pour les abonnés une baisse de 16 %. Mais nous avons aussi souhaité améliorer la qualité du service public de l'eau potable en favorisant la proximité, parce que nous voulons placer les usagers au cœur du système. C'est pour cette raison qu'une agence commerciale ouvrira ce mois-ci en centre-ville, rue Ozanam, avec des horaires adaptés. C'est aussi cohérent avec notre volonté de remettre des services en centre-ville. Ces changements concernent les Villeneuvois qui habitent en ville et qui payaient leur facture à Véolia, soit environ 13 000 foyers. Pour les habitants des zones rurales, desservis par la SAUR, il n'y a pas de changement dans l'immédiat. Le contrat d'affermage avec la SAUR s'achève fin 2019. C'est à ce moment-là qu’Eau 47 lancera une procédure d'appel d'offres pour ces secteurs qui, au-delà de Villeneuve, couvrent des communes au Sud et au Nord du Lot. Autre sujet qui concerne la défense du pouvoir d'achat des Villeneuvois : en avril 2018 sera lancée l'expérimentation de la gratuité des transports en commun sur le réseau Elios. Plusieurs agglomérations se sont déjà engagées dans cette voie avec comme objectif l'augmentation de la fréquentation. C'est ce qui est d'ailleurs généralement constaté avec une augmentation entre 20 et 30 %. Il faut savoir que le réseau Elios a assuré 1,3 million de trajets l'an dernier et que la DSP arrivera à terme fin 2019. Malgré une augmentation importante de la fréquentation, les recettes provenant de la vente des billets ne représentent que 5 %  du coût du service qui est financé, conformément à la loi, par le Versement Transport payé par les administrations et les entreprises de plus de 11 salariés. La gratuité des transports se fera naturellement sans augmenter la fiscalité et le versement transport et en intégrant la navette parc expo/centre-ville à une nouvelle ligne navette Est-Ouest entre Bias et le PSV, avec des fréquences renforcées pendant les heures de pointe. Paradoxalement, la gratuité nous permettra de faire des économies notamment en intégrant la navette dans une future ligne navette Est-Ouest. La navette boulevard, quant à elle, sera maintenue telle qu'elle est. C'est le rôle des collectivités que de favoriser le développement des transports collectifs. Plus ils seront utilisés, moins il y aura de problèmes de stationnement, plus l'accès au centre-ville sera favorisé, et meilleur sera notre bilan carbone. *** Après des mesures qui permettront de renforcer le pouvoir d'achat des Villeneuvois, je voudrais évoquer le sujet de la réussite éducative, qui est au cœur de l'action municipale, parce que c'est à l'école que tout se joue. La loi sur les rythmes scolaires, qui instaurait la semaine de 4 jours et demi, n'a pas été abrogée, mais le Gouvernement a décidé d'accorder des dérogations aux communes qui le souhaitent. Avant que les conseils d'école des 16 écoles de Villeneuve-sur-Lot, qui accueillent 1 800 élèves, ne donnent un avis, nous avons souhaité réunir et rencontrer les délégués des parents d'élèves pour échanger avec eux, de façon aussi à ce que les choix qui seront faits le soient de façon éclairée. En effet, si on peut comprendre que dans des petites communes, l'organisation des TAP soit compliquée, notamment pour trouver des intervenants, à Villeneuve, nous avions pris le temps de la réflexion en 2013/2014 pour bien organiser ces activités en travaillant avec les enseignants, les parents, les associations, et en formant une trentaine d'agents. Nous avons défini un projet éducatif local qui nous a permis d'avoir des financements de la CAF. Avec la dotation de l’État, cela nous permet de financer les très nombreuses activités qui sont proposées aux enfants sans demander de participation financière aux familles, ce qui est pourtant le cas dans beaucoup d'autres villes. Si nous devions revenir à la semaine de 4 jours, beaucoup d'activités qui, je le crois, sont appréciées, ne pourraient plus être financées. Et alors que les TAP à Villeneuve-sur-Lot, je le rappelle, sont gratuits pour les familles, en revenant aux 4 jours certains enfants devraient aller le mercredi matin en centre de loisirs payants, ou le soir en garderie payante. Je souhaite donc que seul l'intérêt de l'enfant soit pris en compte dans les avis qui seront donnés. La décision finale sera prise par l’Éducation Nationale, puisqu'il s'agit d'une dérogation, en février. Pour les jeunes, le projet de regroupement à Descartes des centres de loisirs est engagé de façon à disposer d'un lieu unique et fonctionnel pour l'Accueil de loisirs, ce qui sera aussi plus pratique pour les familles ayant des enfants d'âges différents. Un  architecte a été choisi, l'objectif est que le nouvel Accueil de loisirs puisse ouvrir pour l'été 2019. De plus, aux Fontanelles, de nouveaux modules pour le skate parc seront installés au printemps. *** Au-delà de 2018, il faut aussi penser sur le plus long terme. C'est le sens de la politique globale que nous avons engagée sur le centre-ville. Dès 2010, avec le projet  Action Bastide que je pilotais en tant qu'élu, plusieurs travaux d'aménagement et de rénovation ont été engagés. Cette action repose sur plusieurs piliers : d'abord l'habitat et le logement, parce qu’il faut remettre des habitants en centre-ville, or le centre-ville date du XIIIe siècle, avec beaucoup de logements vétustes et peu adaptés au mode de vie actuel. C'est pour cela que nous avons engagé deux OPAH-RU pour aider les propriétaires à rénover des logements. Plus d'une centaine ont été rénovés. Deux projets importants sont en cours : la rénovation de la venelle de Paris, qui permettra de redonner des accès aux appartements situés au dessus des magasins et qui sont aujourd'hui vides. Et d'autre part, l'extension du FJT rue Lakanal et Parmentier, qui permettra de créer 14 logements pour des jeunes qui travaillent ou sont en formation. De plus, l'aménagement des quais sur les bords du Lot rive gauche améliorera le cadre de vie et valorisera notre patrimoine sur le plan touristique. Il faut bien sûr aussi accompagner les commerçants avec des aides pour rénover les vitrines et les devantures commerciales, et soutenir les nombreuses animations en centre-ville. C'est aussi dans ce cadre que se développent les actions du Contrat de Ville dans le domaine économique, de la cohésion sociale et du cadre de vie. Un appel à projets vient d'ailleurs d'être lancé. Avec l'élaboration du futur PLUI qui devrait être adopté en fin d'année, nous aurons aussi un outil pour agir avec les orientations commerciales. Il faut en finir avec le laisser-faire et laisser-aller en matière de développement commercial en périphérie. Comme dans toutes les villes moyennes, malgré les actions et le soutien de la Ville et de l'Agglomération, le commerce de centre-ville souffre. La première des raisons étant le changement des habitudes de consommation depuis plusieurs décennies. C'est encore plus fort à Villeneuve où nous avons quasiment le double de surfaces commerciales en périphérie que la moyenne nationale : 999 m2 pour 100 habitants en moyenne nationale, contre 1 694 m2 pour 100 habitants à Villeneuve. Il faut marquer un coup d'arrêt à cette tendance et fixer des règles. Il ne s'agit pas de tout geler en périphérie, mais de trouver un équilibre entre périphérie et centre-ville. Pour faire simple, orienter les commerces de vêtements et d'alimentation vers les centres-villes, l'équipement de la maison et l'automobile vers les périphéries. Par les ravages causés, l'extension commerciale en périphérie a été une catastrophe environnementale et, contrairement aux apparences, une catastrophe en terme d'emploi. Nous savons maintenant que pour un emploi créé en périphérie, deux emplois sont supprimés ailleurs ! Ce que chacun doit comprendre, c'est que Villeneuve est le cœur de son agglomération. Son dépérissement aurait forcément des conséquences négatives sur l'attractivité de l'ensemble des communes voisines. *** À propos du centre-ville, et sans aucun tabou de ma part, comment ne pas évoquer les questions liées à la sécurité pour partager l'exaspération d'un grand nombre d'habitants. Nous savons pertinemment que Villeneuve n'est bien sûr pas Chicago, et que globalement le nombre de délits est plus faible que dans beaucoup d'autres villes, y compris dans le département. Mais nous subissons un type de délinquance particulier lié à des petits trafics de drogue par des mineurs qui, contrairement à beaucoup d'autres villes où ils se situent d'ordinaire dans des cités périphériques que nous n'avons pas à Villeneuve, se déroulent chez nous en centre-ville, à la vue de tous. Ce qui explique le niveau d'exaspération, et notamment celui d'autant plus compréhensible des riverains, habitants ou commerçants, les plus proches. Comme Maire et comme Villeneuvois, je ne me résous pas à voir une poignée de jeunes mineurs ternir l'image de notre cité. Cette ville que j'aime, qui a tellement de charme, tellement d'atouts, tellement de gens formidables qui se battent tous les jours pour la faire vivre, ne peut pas être ternie par cette image. Ce phénomène est amplifié par les réseaux sociaux, où n'importe qui peut écrire n'importe quoi, et où quelques excités relayant parfois des informations fausses, ne se rendent même pas compte du préjudice qu'ils causent à l'image de notre ville et en particulier à ses commerçants. Je l'ai déjà dit, au niveau municipal, nous actionnons tous les leviers légaux qui sont à notre disposition : police municipale renforcée et armée, vidéo-protection, rappel à la loi, prévention aussi avec les éducateurs de la Sauvegarde dont je salue le travail, concertation régulière avec l’État et la police nationale. Et je n'ai eu de cesse de réclamer une présence policière en uniforme renforcée dans le secteur géographique très limité où les trafics se produisent. À cet égard, je remercie Mme le Préfet qui a ordonné depuis septembre des opérations coups de poing régulières. Il est en effet essentiel que l’État démontre qu'il n'y a pas de zone de non droit abandonnée à des petits trafiquants. C'est d'ailleurs ce que j'ai eu l'occasion de dire au nouveau Directeur Départemental de la Sécurité Publique, le commissaire Fraysse, qui est venu me rencontrer mardi alors qu'il venait juste de prendre ses fonctions. Dès le mois de juin, j'ai écrit au ministre de l'Intérieur pour lui dire que la Ville était  candidate pour expérimenter le police de proximité évoquée par le nouveau gouvernement. En septembre, le député Olivier Damaisin, que je remercie, a relayé ma demande. Plus récemment, en décembre, lors du CLSPD, a été évoquée la mise en place d'un dispositif de la participation citoyenne auquel j'ai donné mon accord, à condition que l’État en fixe les modalités et le contrôle, parce que la sécurité c'est l'affaire de tous. *** En décembre, après la Conférence territoriale qui s'est tenue à Cahors, le Gouvernement a annoncé un plan de 5 milliards d'euros pour aider les villes moyennes qui sont toutes confrontées aux mêmes problématiques : désertification des centres et charges de centralité lourdes qui pèsent sur la fiscalité locale. Ces annonces vont dans la bonne direction pour les villes moyennes elles-mêmes, mais  aussi pour tous les territoires qu'elles maillent et irriguent. Elles sont l'échelon indispensable pour enrayer la fracture territoriale qui menace notre pays. J'attends maintenant bien sûr de voir comment ces annonces vont se traduire concrètement. Quand j'ai pris connaissance des domaines d'action concernés : habitat, logement, soutien aux commerces, rénovation des espaces publics, valorisation du patrimoine, c'est exactement la politique que nous conduisons à Villeneuve-sur-Lot. J'ai donc immédiatement écrit au Premier ministre pour lui détailler les actions que nous avions déjà engagées, et lui dire que si des contrats doivent être signés entre l’État et des villes moyennes, non seulement nous sommes candidats, mais nous sommes prêts ! C'est un sujet majeur sur lequel j'ai souhaité de suite associer le député pour qu'il puisse relayer notre demande auprès du Gouvernement. Ce qu'il a fait auprès du ministère de la Cohésion territoriale. Il est important que nous travaillions ensemble dans l'intérêt du territoire. Voilà qui nous change de la précédente équipe parlementaire qui n'avait jamais établi le moindre contact, ni avec la Ville, ni avec l'Agglomération. Au niveau national, l'année qui vient de s'écouler s'est traduite par de profonds changements et l'explosion du système politique traditionnel dont la recomposition prendra plusieurs années. Non pas qu'il s'agisse de l'émergence d'un « nouveau monde », mais plutôt, je pense, de l'affirmation d'exigences fortes, en particulier sur l'efficacité des politiques publiques et le respect des engagements. Parce que le respect des engagements est le socle de la confiance, comme je le disais au début de mon discours, l'équipe municipale que j'anime - au-delà des sensibilités de chacun de ses membres - s'est engagée depuis 2014 sur un « contrat municipal » et nous nous attachons à tenir nos engagements. Dans ces périodes complexes et mouvantes, où notre société navigue entre individualisme et populisme, il faut pour les collectivités locales de la solidité, de la stabilité et de la détermination pour agir. Plus que jamais, le choix d'un engagement local doit reposer sur l'attachement à sa ville, l'attachement au bien commun et au service de l'intérêt général. Soyez-en assurés, notre cap reste le même : l'intérêt de Villeneuve et du Grand Villeneuvois. J'adresse à chacun d'entre vous mes vœux de santé, de bonheur et de prospérité pour 2018.

Cérémonie des voeux : le discours du maire, Patrick Cassany
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